Rudy

Rudy
Rudy, 17 ans.

Fils d’une mère adolescente et de père inconnu, Rudy vit ses premiers instants dans les bras de Mirta, sa grand-mère, qu’il n’a depuis, plus quittée. Enfant précoce, câlin, souriant, il est devenu un adolescent avec un sens de l’humour charmeur. Le quartier du Mistral constitue ses racines. Très intelligent, calculateur, plein de charme, Rudy est un tombeur de filles, sans jamais s’attacher. Jusqu’au jour où Rudy va de voir affronter de réels changements dans ses habitudes. Le retour de sa mère, Luna, va remettre en question la quiétude du Mistral. Quant à Ninon, la jeune et jolie parisienne, elle va chambouler sa vision de l’amour, la drague et les filles...

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 08:11

Ambroise Michel

Ambroise Michel
TELEVISION

Mars 2005 Adèle et Kamel réalisé par Vincent Monnet pour France 2. Rôle : Pote.

Juin 2000 Suite en Ré réalisé par Christian Faure pour TF1. Rôle : Julien Moreau.

Avril 1999 Episode-pilote d’une série télévisée intitulée Le GREC pour TF1. Rôle : Kévin.

Octobre 1998 Fugue en Ré réalisé par Christian Faure pour TF1. Rôle : Julien Moreau.

1996/1997 Promotion du spectacle Quand les Sales Gosses les imitent en participant à de nombreuses émissions telles que Éclats de rire (TF1), Les années tubes (TF1), Les 7 d’or (TF1), L’appel de la Couette (TF1), Déjà Dimanche (FR2), Le bêtisier du samedi soir (FR2), Matin bonheur (FR2), Envoyé spécial (FR2), Téléthon 96/97 (FR2/FR3) Journaux Télévisés (TF1/FR2/FR3), A tout savoir (La 5ème), Graines de star (M6), Faites comme chez vous (M6)...

THEATRE

Juin 2004 Littoral au Théâtre du Gymnase, pièce de Wajdi Mouawad, mise en scène de David Sztulman. Rôle : Wilfrid.

Février 2004 Bérénice au Théâtre de Ménilmontant, pièce de Jean Racine, mise en scène de Samy Cohen. Rôle : Paulin.

Juin 2002 La Guerre de Troie n’aura pas lieu au Théâtre du Gymnase, pièce de Jean Giraudoux, mise en scène de David Sztulman. Rôle : le premier Gabier.

Juin 2001 Jacob Jacobson au Théâtre de Proposition, pièce de Aaron Zeitlin, mise en scène de Stéphan Boublil. Rôle : le Serpent.

Déc. à Fév. 1997 Quand les Sales Gosses les imitent sur la scène de l’Olympia, création de la Compagnie « Les Sales Gosses ».

1996/1997 Tournée dans toute la France (Toulouse, Lyon, Cannes, Grau-du-roi, Drancy, Saint-Cloud, Troyes, Villeparisis, Chilly-Mazarin, Puteaux, Saint-Dizier, ...). Participation et représentation de la pièce pendant le Festival francophone du rire de Montreux en Suisse.

Nov. à Avril 1996 Quand les Sales Gosses les imitent sur la scène de la Gaîté Montparnasse.

Juin 1997 Première partie de Les Misérables au Café de la Danse, réadaptation libre de l’œuvre de Victor Hugo par la Compagnie « Les Sales Gosses ». Rôle : M. Scénette.

Juin 1996 Première partie de Les Misérables à la Gaîté Montparnasse, réadaptation libre de l’œuvre de Victor Hugo par la Compagnie « Les Sales Gosses ». Rôle : M. Scénette.

Juin 1995 Adaptation théâtrale du film Le Prix du danger (réalisé par Yves Boisset) au Bataclan. Rôle : M. Malère.

EXPERIENCES COMPLEMENTAIRES

2002/2003/2004 Professeur de théâtre à des enfants de 11 à 15 ans sur Rebais (77).

2003/2004 Mise en scène et auteur de Bienvenue à bord au Théâtre de Rebais.

2002/2003 Mise en scène et auteur de Prêts pour l’ « Action ! » au Théâtre de Rebais.

Octobre 2003 Courrier du Cœur réalisé par Christian Faure pour France 2. Fonction : Assistant réalisateur.

2000/2001 Professeur de théâtre à des enfants de 7 à 11 ans dans la Compagnie « Les Sales Gosses ».

FORMATION THEATRALE

2000 à 2004 4 ans en formation professionnelle aux Cours René Simon.

1997 à 2000 Cours René Simon en section lycéenne, classe dirigée par David Sztulman.

Juillet 1997 Stage d’improvisation aux Cours René Simon dirigé par Christine Giua.

1995 à 1997 Cours de théâtre au sein de la Compagnie « Les Sales Gosses », dirigés par Philippe Bretin et Sylvie Ferrié.

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 08:12

Vincent

Vincent
Vincent, 40 ans, architecte

Pour Vincent, la vie se mène à cent à l’heure, entre le travail et les femmes. Véritable mordu du travail et impatient, l’ennui l’angoisse. Il rêvait de pouvoir tout concilier : travail, famille et amour des femmes. A Paris, il avait monté son cabinet mais la séparation d’avec sa femme partie pour l’Afrique a chamboulé ses rêves. Va-t-il réussir à mener à bien la réhabilitation du quartier ? Sera-t-il meilleur père que mari ?

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 08:16

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 08:27

Serge Dupire

Serge Dupire
LANGUES : Anglais (bilingue), Espagnol

SPORTS : Karaté, Hockey, Natation, Equitation, Danse

CINEMA :
2001 : « HIT AND RUN » Richard JUTRAS Grand prix du court métrage Namur 2002
2000 : « LE CIEL SUR LA TETE » André MALENCON et Geneviève LEFEBVRE
1997 : « LA CONCIERGERIE DES MONSTRES » Michel POULETTE
1992 : « LOUIS, ENFANT ROI » Roger PLANCHON
1991 : « L’AUTOMNE SAUVAGE » Gabriel PELLETIER
1990 : « MEMOIRE TRAQUEE » Patrick DEWOLF « WALKAN » Alaster PATON
1989 : « LES ANNEES LUMIERES » Robert ENRICO, « LES ANNEES TERRIBLES » Richard HEFFRON
1988 : « CHASSE GARDEE » Jean-Claude BIETTE
1986 : « L’ILE » François LETERRIER
1984 : « LE MATOU » Jean BAUDIN
1983 : « LA FEMME DE L’HOTEL » Léa POOL, « LE CRIME D’OVIDE PLOUFFE » Denys ARCAND
1980 : « LES PLOUFFE » Gilles CARLE
1978 : « ECLAIR AU CHOCOLAT » Jean-Claude LORD

TELEVISION :
2004 : « FEMMES DE LOI. » Denis MALLEVAL
2003 : « ADVENTURE INC. » Dennis BERRY
2000-02« TRIBU.COM. » François BOUVIER
2001 : « NAPOLEON » Yves SIMMONEAU
2000 : « SANDRA ET LES SIENS » Paul PLANCHON, « LARGO WINCH » Paolo BARZMAN, « SIGNES DE VIE » Vincent MARTORANA
1999 : « JUSQU’A CE QUE LA MORT NOUS SEPARE » Lionel EPP
1998 : « JULIETTE POMMERLEAU » Claude FOURNIER, « L’INSTIT : PERE ET FILS » Alain SCHWARZSTEIN
1996 : « VICE VERTU VICE VERSA » Françoise ROMAN, « SI ON FAISAIT UN BEBE » Christiane SPIERO
1995 : « LES ALSACIENS » Michel FAVART
1994 : « L’AMOUR COUPABLE » Alain SCHWARZSTEIN, « JALNA » Philippe MONNIER
1993 : « MEURTRE EN MUSIQUE » Gabriel PELLETIER, « TROIS FEMMES, UN AMOUR » Robert FAVREAU, « LE PRIX D’UNE FEMME » Gérard KRAWCZYK
1990 : « QUIPROQUO (VIVE LA COMEDIE) » Claude VITAL, « COUP DE FOUDRE » Edouard MOLINARO
1989 : « ADIEU MES JOLIS » David DELRIEUX
1987 : « FORMULE 1 » Paul PLANCHON et Nardo CASTILLO
1986 : « L’ILE » François LETERRIER, « CATS SQUAD » William FRIEDKIN
1985 : « ANOTHER WORLD » Ira CIRKER et William LUDDELL
1983 : « LA BONNE AVENTURE » Geneviève HOULE et Lucille LEDUC
1982 : « L’EPREUVE » André BOUSQUET
1981 : « CHEZ DENISE » Denise FILIATRAUL

THEATRE :
1997/98 : « NATHAN LE SAGE » Denis MARLEAU (Festival d’Avignon-Tournée), « LA SURPRISE DE L’AMOUR » Robert FORTUNE
1995 : « LES ENFANTS DE CHŒUR » Louis-Michel COLLA
1986 : « 26 BIS, IMPASSE DU COLONEL FOISY » René-Daniel DUBOIS
1983 : « LA POULE » René-Daniel DUBOIS
1981 : « LES POMMIERS EN FLEURS » Serge SIROIS
1980 : « PANIQUE A LONGUEIL » René-Daniel DUBOIS, « GEORGES DANDIN » Jean DALMAIN, « LES PRECIEUSES RIDICULES » Jean DALMAIN
1979 : « ICARE »Joseph SAINT-GELAIS

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 08:17

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 09:10

Thomas

Thomas
Thomas Lenoir

Un passé en forme de point d’interrogation.

Thomas est né à Aix en 1983 de père inconnu. Au bout de trois mois, il était déjà orphelin. C’est sa tante, Carole Lenoir, la sœur de sa mère, qui l’a adopté et élevé comme son propre fils.

Un terrible drame l’a en effet privé de sa mère trois mois après sa naissance lorsqu’elle a été assassinée sauvagement dans un terrain vague. Iris Lenoir avait 24 ans, elle était belle, fascinante, et chantait dans les cafés de marseille. Thomas a vécu son enfance avec l’idée traumatisante de ce meurtre qu’il ne pouvait qu’imaginer, l’identité et le mobile de l’assassin étant restés inconnus de tous.

Sa vie revêt la forme d’un double point d’interrogation : qui a tué sa mère ? Mais aussi, qui est son père, première d’entre toutes les questions ? Thomas sait qu’il ne pourra progresser dans sa vie d’adulte qu’une fois résolues les deux énigmes. A moins qu’elles ne fassent qu’une...

Sa vie sentimentale et professionnelle

Cette histoire personnelle plutôt chargée, qu’il garde au plus profond de lui, n’a pas empêché le petit Thomas de grandir et de s’accomplir dans sa vie personnelle comme professionnelle. Pour conjurer le malheur, il s’est jeté à corps perdu dans la vie, les sorties et plus tard les voyages. D’un naturel aimable et enjoué, il est rentré avec facilité dans un métier de contact. Serveur professionnel, il officie dans les plus grands bars et clubs d’Europe, dans le milieu international de la nuit

Alors pourquoi Roland hésite-t-il à l’embaucher dans son petit bar du Mistral ? Parce que Thomas est homosexuel (et que Roland a quelques préjugés) Thomas vit cette identité sexuelle sans complexe. Sa mère adoptive, Carole, qui constitue sa seule famille, l’a acceptée très facilement. S’il assume et ne cache pas son homosexualité, Thomas n’en fait pas non plus étalage. Le style « folle », ce n’est pas pour lui. Il préfère rester à l’écoute et faire parler les gens qui l’entourent plutôt que faire parler de lui. Attentif, ouvert, sympathique, il incite naturellement aux confidences, et désamorce les conflits par sa sincérité, son tact.

Son arrivée au Mistral

Si Thomas débarque au Mistral, ce n’est pas par hasard. Les Mistraliens vont vite découvrir qu’il a plus d’un secret à leur révéler sur eux. Avec son arrivée, c’est la boîte de Pandore qui s’ouvre, un mystérieux corbeau collé à ses basques. Ce dernier lui a révélé que son père habitait au Mistral, où Iris avait chanté. Le problème, selon ses dires, c’est que son père serait aussi l’assassin d’Iris, ce qui complique fortement sa quête identitaire...

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 08:21